The complete stories of franz kafka pdf

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Kafka a une enfance solitaire. Kafka lui-même et ses biographes décrivent son père, qui a des relations difficiles avec son fils, comme dominant et prétentieux. Il the complete stories of franz kafka pdf son éducation en 1901.

Après deux semaines de cours en chimie, Kafka décide d’étudier le droit. Il suit cependant aussi des cours de germanistique et d’histoire de l’art. Bien qu’il qualifie péjorativement son travail de « gagne-pain », ses prestations sont évaluées très positivement par son employeur, ainsi qu’en témoignent ses promotions dans sa carrière. Il est, de plus, responsable de la classification des usines dans des groupes de risques. Le fait qu’il ait à contester des demandes d’indemnisation lui donne parfois mauvaise conscience, mais l’entreprise lui laisse souvent la possibilité d’être conciliant avec les victimes, parfois blessées et handicapées à vie. Kafka entretient des relations compliquées avec les femmes.

Durant les cinq années qui suivent, une correspondance intense se développe entre Kafka et Felice. Ils se rencontrent de temps à autre, ce qui aboutit deux fois à des fiançailles. Du côté de Kafka, il s’agit surtout d’un amour platonique, qu’il entretient principalement par ses lettres. Prague, mais le père de Franz s’oppose fortement à cette relation. Elle se termine la même année — d’après ce que l’on sait, à l’initiative de Julie —, mais le conflit fait que Kafka adopte une position encore plus antagonique à l’égard de son père, qui aurait bien vu son fils lui succéder dans son entreprise commerciale. De toutes les femmes de sa vie — il eut encore diverses liaisons —, Milena a peut-être le mieux compris cet écrivain hypersensible et, au moins lors de leurs rares rencontres, elle l’aide à surmonter ses craintes. Mais finalement, il se sent mal à l’aise avec cette artiste flamboyante.

C’est à cette époque qu’il rencontre Dora Diamant, une institutrice de maternelle âgée de vingt-cinq ans, originaire d’une famille orthodoxe juive polonaise. C’est auprès d’elle qu’il goûte finalement un peu de bonheur conjugal, alors qu’il ne le croyait plus possible. Cela conduit à une plainte de nature presque obsessionnelle dans ses lettres à Felice, et l’utilisation de sa maladie comme raison pour rompre ses fiançailles. Mais il voit aussi son statut d’écrivain comme un handicap pour une vie de famille « normale », ce qui serait devenu un énorme problème avec une Felice moins intellectuelle et plus débordante de vie. En 1922, l’écrivain part en préretraite, à cause de son état général de santé déficient. Berlin se révèle à nouveau funeste pour sa santé déjà chancelante. Il est alors clair que Kafka n’en a plus pour longtemps car on ne dispose pas à cette époque de médicaments efficaces contre la tuberculose, si bien que l’écrivain s’alimente de plus en plus difficilement.

Dora Diamant à ses côtés. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? Pour Kafka, on doit écrire comme si l’on se trouvait dans un tunnel sombre, sans savoir encore comment les personnages vont se développer ultérieurement. S’il y a des lettres qu’on ne veuille pas te rendre, il faudra qu’on s’engage du moins à les brûler.

Cependant, Max Brod décide de ne pas respecter les dernières volontés de Kafka. Brod connaît et apprécie l’œuvre de Kafka comme nul autre et avait en fait averti son ami à plusieurs reprises qu’il ferait de son mieux pour transmettre son œuvre à la postérité. On ne saura jamais avec certitude si Kafka souhaitait réellement que toute son œuvre non publiée soit détruite. En revanche, c’est l’écrivain lui-même qui détruit ou fait brûler par son amie Dora divers manuscrits, parmi lesquels un grand nombre de récits et au moins une pièce de théâtre. Il aurait cependant pu brûler le reste, mais ne l’a pas fait. Brod, en contradiction avec les instructions de son ami, se charge de la publication posthume de la plus grande partie de son œuvre. Il publie les grands romans de Kafka dès les années 1920.

La nuit où les nazis occupent Prague en mars 1939, Brod réussit à s’enfuir en Palestine avec les manuscrits de Kafka qu’il possède. L’œuvre de son ami peut y être publiée progressivement. Max Brod fait connaître cet auteur qui, de son vivant, n’avait pas attiré l’attention des critiques. Kafka étant décédé avant d’avoir pu préparer ses manuscrits pour la publication. Brod ait pris des libertés pour adapter l’œuvre de Kafka à son goût : il déplace quelques chapitres, modifie des phrases et des mots et modifie la ponctuation dans certains passages. Les éditions par Brod de l’œuvre de Kafka ne sauraient être considérées comme des éditions définitives. Après sa mort, son œuvre est analysée, critiquée, louée.

Ses personnages évoluent dans un monde où les rapports et les relations qui les régissent leur sont incompréhensibles, où ils sont livrés, impuissants, à des forces inconnues, comme dans un cauchemar. La vie est un mystère irrésolu, un labyrinthe dont on ne connaît pas la sortie et ce qui nous y attend. Kafka étudie la psychologie de ses personnages face à des situations extraordinaires, dont ils ne connaissent pas les tenants et les aboutissants, et leur relation avec leur entourage. Kafka aborde les thèmes de la solitude, des rêves, des peurs et des complexes. Le personnage est perdu, déboussolé, il ne saisit pas tout ce qui l’entoure, le lecteur est dans la même situation. Mais de l’ensemble de l’œuvre de Kafka, il ressort aussi une réflexion à la fois critique et éclairante sur la famille, la société et la lutte que l’individu mène contre lui-même s’il veut y trouver sa place.

C’est en grande partie grâce à cette publication en langue française que Kafka est connu et traduit dans d’autres pays, en particulier de langues latines. La faute chez Kafka ne doit cependant pas être comprise dans l’acception commune. Kafka, de façon si intense qu’un mouvement d’opposition en est né. Ce passage devrait préciser la personne ou l’organisation qui fait cette affirmation. Kafka n’est pas seulement le produit d’un écrivain tourmenté et solitaire, mais aussi réfléchi et rebelle, et qu’elle ne peut être ramenée à des ‘complexes’ psychologiques de l’auteur. Actuellement on met plus l’accent sur le fait que Kafka et ses amis, ainsi qu’on peut le voir dans les notes de ces derniers, riaient à la lecture de ses histoires absurdes.